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Bonjour,

Partageons entre amateurs et collectionneurs  quelques moments particuliers puisés à travers l'univers des BD Disney.

Informations insolites, analyses de Bandes Dessinées ayant pour héros Mickey, Donald, Picsou, Dingo, Riri Fifi et Loulou... et Cie.

Histoire et histoires de Picsou Magazine, le Journal de Mickey, Mickey Parade, Super Picsou Géant, et tant d'autres encore.

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Bonjour à tous !


Vieil (si l'on peut s'exprimer ainsi) amateur de Picsou Magazine, de Mickey Parade puis de Super Picsou Géant, du Journal de Mickey et de Castors Juniors Magazine depuis ma plus tendre enfance (je n'avais même pas deux ans quand Picsou Magazine est né) je collectionne depuis 2002 ces magazines et d'autres albums dont certains comportent des bandes dessinées que je considère comme des chefs d'œuvre. 

 

Je me considère d'ailleurs plus comme un amateur qui recherche le plaisir de connaître le plus grand nombre possible d'histoires publiées dans ces revues que comme un collectionneur qui recherche à amasser des BD dans un état le plus parfait possible pour avoir une collection de valeur.

 

Je participe depuis août 2004 à la création d’un index mondial des bandes dessinées Disney et je suis membre de forums sur Picsou et les BD Disney depuis mars 2005.  Il fallait bien que cette passion se poursuive par la création d’un blog… ce fût en février 2006.

 

Le but de ce blog est de partager des liens intéressants, d’analyser des Bandes Dessinées, d'échanger des infos particulières entre fans de souris et de canards et entre collectionneurs de BD Disney.

Bien sûr, sauf mention contraire, toutes les images de personnages Disney sont © Walt Disney Company  

 

Vous pouvez consulter les différentes sections du site

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(parce qu'on en parle aussi ailleurs!)

 

Visitez le petit frère de Pmspg : http://fandebddisney.overblog.com/


Mardi 15 juillet 2014 2 15 /07 /Juil /2014 19:00

Le titre de cet article peut vous paraître bizarre. Et pourtant, vous n’êtes pas sans savoir que Mickey Mouse en tant que personnage de dessins animés ou de BD a évolué physiquement avec le temps. L’objet de cet article est de porter attention à l’évolution de ses yeux.


Un petit rappel s’impose.

Voici les premières images de Plane Crazy et de Steamboat Willie, les premiers dessins animés dans lesquels apparaît Mickey, en 1928.


PlaneCrazy.gif

Plane Crazy (1928)

Steamboat-willie.jpg

Steamboat Willie (1928)

 

Vous remarquerez ici qu’entre ces deux courts métrages, ses yeux sont différents. Dans « Plane Crazy », Mickey arbore deux grands globes  ovales avec des pupilles ovales, noires et pleines. Dans « Steamboat Willie », finis les deux gros globes, seules restent les 2 pupilles noires, les globes étant suggérés par le haut et les côtés de la tête de Mickey.

 

Qu’en est-il dans la BD ?

 

Voici Mickey tel qu’il est apparu lors de sa première bande dessinée quotidienne « Mickey dans l'île mystérieuse », le 13 janvier 1930. Le début de cette BD est d’ailleurs inspirée du dessin animé Plane Crazy.


YM-001-first-strip.jpg

 

Si on regarde de plus près la cinquième case, on voit qu’Ub Iwerks (qui avait dessiné Mickey pour les deux dessins animés cités plus haut) a donné à Mickey un nouveau regard. L’œil est noir et ovale et une encoche en pointe simule une pupille blanche. YM-001-Detail.jpg

 

Mickey-sFolie.jpg

Mickey’s Follies (1929)

Effectivement en 1929 au cinéma, les yeux de Mickey avaient évolué pour lui donner un regard qui se voulait plus expressif.

 

A l’époque, Mickey avait des yeux « en forme de tarte » dont une part aurait déjà été mangée. Les habitués des graphiques économiques diraient « en forme de camembert », les amateurs de jeux vidéo y verraient les prémices de Pac-Man, le célèbre mangeur de fantômes.

 

L’activité Dessins Animés étant l’activité majeure de Walt Disney, le dessin des personnages de BD devait s’aligner sur le modèle du dessin animé.

 

Après le départ d’Ub Iwerks, Floyd Gottfredson reprend le dessin des bandes quotidiennes de Mickey le 5 mai 1930 au cours de l’aventure « La vallée infernale ». Mickey a, bien évidemment, les yeux « en forme de tarte ». YM-30-05-05-Detail.jpg

 

YM-30-05-05.jpg

 

 

Malgré le retour aux pupilles noires et pleines (façon Steamboat Willie) sur les dessins animées des années 30, Mickey garda dans les BD quotidiennes ses yeux « en forme de tarte » jusqu’en 1938.

Et contre toute attente, l’apparition du visage moderne de Mickey (petits yeux ovales avec des pupilles pleines)  arriva en plein milieu de l’aventure « Mickey et Robinson Crusoé » le 22 décembre 1938.

 


Regardons de plus près le dernier strip avec Mickey aux yeux « en forme de tartes » date du 21 décembre.


YM 38-12-21

 

Sur la première case, on reconnaît bien son visage caractéristique. Le lendemain, le 22 décembre 1938, l’aventure continue et voici l’apparition des yeux avec des pupilles.

 

YM-38-12-22-copie-1.jpg

 

 

Gottfredson aligne son dessin sur les directives des studios Disney de façon à ce que le personnage de BD ressemble le plus possible à celui qui va désormais évoluer sur grand écran à partir de « Mickey’s surprise party » sorti le 18 février 1939.Gageons que les lecteurs assidus des aventures de Mickey  dans les journaux ont dû être assez surpris de voir leur héros se transformer ainsi du jour au lendemain !

Mickey-sSurpriseParty.jpg

Mickey’s surprise party (1939)

 

Voici un zoom sur le personnage de Mickey de chacune de ces deux planches pour mieux apprécier son visage.

 

YM-38-12-21-Detail.jpg YM-38-12-22-Detail.jpg
21 décembre 1938 22 décembre 1938

 

 

Un détail tout de même, lors de la mise en couleurs des BD, le visage de Mickey restera blanc, encore pour quelques années.

 

 

Etonnant ce changement graphique en un clin d’œil, non ? Parions qu’après la lecture de cet article vous aurez un autre regard sur Mickey et que vous l’aurez désormais bien à l’œil !

 


Par Pmspg - Publié dans : Familles Mouse & Duck - Communauté : Les mystères de l'art
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Jeudi 3 juillet 2014 4 03 /07 /Juil /2014 22:00

Connaissez-vous Geoffroy Koeberlé ?

C'est un assistant réalisateur de formation, qui a été l’assistant de grands metteurs en scène tels que Woody Allen et Terrence Malick.

 Si vous voulez voir de plus près son travail allez jetter un oeil sur http://vimeo.com/user10080418

 

Il prépare un documentaire sur Carl Barks, intitulé "Carl Barks : The Duck Man". Son projet est soutenu par la Fondation Disney.

 

Le documentaire sera narré dans la version anglaise par John Goodman. C'est Melissa Mars qui donnera la note musicale de ce court métrage. Des auteurs tel que Don Rosa et Todd Mcfarlane y participent. Son producteur exécutif est le realisateur du documentaire: Life and time to Don Rosa


Pour réaliser et terminer ce film dans les meilleurs conditions il a besoin de votre soutien.

Si vous souhaitez que ce film voie le jour, devenez producteur ! Allez sur https://www.indiegogo.com/projects/carl-barks-the-duck-man et grâce au financement participatif vous aurez droit à votre nom au générique de ce bel hommage à l'Homme des Canards.


Allez, pour vous mettre l'eau à la bouche voici un court extrait !


Carl Barks: The Duck Man from geoffroykoeberle on Vimeo.

 

Bon courrage Geoffroy !

 

Par Pmspg - Publié dans : Disneymania - Communauté : Disney
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Mercredi 1 janvier 2014 3 01 /01 /Jan /2014 21:45

ba-2014

 

 

Que cette nouvelle année vous permette de lire ou relire quelques bonnes histoires Disney !

Par Pmspg - Publié dans : Vie du blog - Communauté : Disney
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Dimanche 17 février 2013 7 17 /02 /Fév /2013 18:35

J’avais initialement présenté ici le 17 février 2013 la traduction intégrale du document de Keno Don Rosa. Ce texte m’avait  semblé assez important pour comprendre l’artiste et j’avais donc pris le temps de le traduire (près de 10 heures) en essayant d’être le plus fidèle au texte original.

 

Le 23 février 2013, Jano Rohleder, se faisant l’interprète de Keno Don Rosa m’a demandé de supprimer cette traduction non autorisée. L’information était relayée sur le Facebook officiel de Don Rosa le jour même.

 

La raison donnée est la suivante : « Ce texte n'est pas un coup de gueule public contre Disney ou autre, mais il a été tout simplement conçu comme un épilogue aux nombreux textes biographiques dans la collection de Don Rosa. Ainsi, il ne doit être traduit que dans les quatre langues dans lesquelles cette collection a été publiée ainsi qu’en anglais, en version originale par Don Rosa. Il ne devrait pas apparaître ailleurs que sur notre page officielle career-end.donrosa.de. »

 

J’ai d'abord été très déçu de recevoir un tel message. Effectivement, sur le plan juridique, je n’avais aucun droit de traduction sur ce texte. Mais il me semblait que permettre aux fans francophones de mieux comprendre l’artiste pouvait être utile. Comme vous pouvez l'imaginer,  je n'ai pas non plus le droit de publier des cases de bandes dessinées Disney. A ce jour, personne chez Disney ne m'a jamais demandé de supprimer des scans ni des informations. Je suis vraiment triste que la première demande émane de Don Rosa. Mon blog est libre d’accès, je ne gagne pas d'argent avec lui, et c'est seulement une démarche de fan qui m’a poussée à traduire ce texte.

 

En dehors du point de vue juridique, je ne comprends pas trop quel est le problème ni à qui je fais du tort. J'avoue qu'il aurait été plus correct de ma part de demander la permission avant. J’ai tout de même l’impression que suite à ses problèmes juridiques, Don Rosa est devenu très méfiant.

 

Par sympathie pour Jano Rohleder avec qui j’ai déjà échangé à plusieurs reprises et par respect pour Keno Don Rosa, j’ai donc retiré la traduction intégrale le 24 février 2013. Néanmoins, j’ai choisi d’en présenter ici un résumé.

 

 

Pour les amateurs de VO, l’original se trouve ici http://career-end.donrosa.de/

 

 

 

L’EPILOGUE

 

Don Rosa  a contribué à la Collection Don Rosa publiée par Egmont en 9 volume. Le texte présenté sur le site mentionné ci-dessus aurait dû paraitre dans le dernier tome. Egmont avait accepté mais Disney s’y est opposé. Finalement un accord a été trouvé : le texte est disponible sur internet et l’adresse du site dédié figure dans le dernier volume.

 

 

POURQUOI J’AI ARRETE

 

Dans cet épisode autobiographique final, Don Rosa donne par ordre croissant les raisons qui l’on poussé à arrêter.


 

Raison n° 6 : Il a travaillé trop longtemps

 

Il rappelle qu’il a travaillé depuis l’âge de 14 ans dans l’entreprise familiale et qu’il y a travaillé pendant toutes ses vacances alors qu’il était encore étudiant. Ouvrier de chantier, il a gagné un peu d’argent, ce qui lui a permis de bâtir une belle collection de BD américaines mais il regrette que cette expérience lui ait aussi volé une partie de sa jeunesse et des relations sociales. En 2008, il a réalisé qu’il avait travaillé à temps plein pendant plus de 40 ans. Il pensait qu’il avait finalement gagné le droit de ralentir, de prendre le temps de profiter de la vie et de passer plus de temps avec sa femme dans sa propriété qu’il appelle sa « réserve naturelle ».

 

 

Raison n° 5 : Il travaille trop dur

 

C’est ancré profondément en lui : il ne sait pas comment faire quelque chose sans se laisser consumer par la passion. C’est un bourreau de travail, incapable de se détendre. L'inactivité le rend nerveux et le fait sentir «coupable». Il ne peut pas s’asseoir pour regarder la télé plus de 45 minutes sans ressentir le besoin de faire quelque chose de productif.

 

Sur son travail dans la BD Disney, il pense qu'il est évident que les fans n'aiment pas ses histoires grâce à son style, mais grâce à son travail acharné.  Selon lui, ses lecteurs doivent aimer ses histoires parce qu'ils pensent que «pour que quelqu'un mette autant de travail dans un dessin si mauvais, il faut qu’il y prenne du plaisir ! ». Il précise qu’il a compensé son manque de talent artistique en fourrant tout un tas de «détails inutiles et irritants» dans chaque case. Voir une vidéo de Don Rosa sur ce sujet 

 

Même s’il a arrêté de créer des BD, Don Rosa avoue qu’il lui faudra de nombreuses années pour guérir de son incapacité à me détendre.

 

 

Raison n° 4 : Sa popularité

 

Pendant les 15 dernières années de sa carrière, il savait que son plus gros problème était sa popularité auprès des fans de BD, couplée avec le fait qu’il était d'abord et toujours un fan lui-même.

Don Rosa se sentait le représentant de Barks et de tous les scénaristes et dessinateurs de BD Disney. C’était important pour lui, une sorte de mission divine.

 

Puis, il a réalisé que les scénaristes et dessinateurs de BD Disney sont tous payés à peu près pareil, un taux forfaitaire par page. Alors qu’il était déjà lent à produire son travail, il en produisait encore moins car sa popularité l’amenait à voyager beaucoup tandis que les autres artistes, moins populaires que lui, restaient travailler chez eux. Normalement, l'auteur ou l’artiste le plus populaire gagne plus d'argent que les autres. Mais dans ce système, son revenu était inférieur à celui des autres et la raison en était, paradoxalement, que son travail était plus populaire que celui des autres !

 

L'autre «malédiction» de sa popularité était le nombre de courriers de fans qu’il recevait et auxquels il mettait un point d’honneur à répondre. Il répondait lui-même à 100% du courrier des fans. Mais, à la fin des années 90, avec l’arrivée des e-mails, il ne pouvait plus faire face et a donc dû prendre la douloureuse décision de ne plus répondre aux fans.

 

Il essaie cependant de compenser par d'autres moyens. Par exemple, quand il est invité à un festival de bande dessinée européen ou à une signature en librairie, il passe 10 à 11 heures non-stop au service des fans. Il n’est jamais fatigué dans de telles circonstances.  C'est l'énergie qu’il reçoit de ses fidèles fans qui le pousse.

 

 

Raison n° 3 : Sa dépression

 

Sa dépression est une conséquence directe des 2 raisons suivantes. Elle est le résultat de sa prise de conscience qu’il allait bientôt devoir arrêter à cause de la raison n° 1 et qu’il était triste que les choses tournent ainsi. Sa dépression a été accentuée par la raison n°2. Le seul fait de prendre conscience de sa dépression a cependant suffit à résoudre 80% du problème. Il a également compris que cette passion pour son travail avait été à la fois la meilleure et la pire des choses.

 

 

Raison n° 2: Sa @ # $% & de mauvaise vue !

 

Don Rosa souffre d’une myopie congénitale depuis la naissance.  Les 55 premières années de sa vie n’ont pas trop posé de problème. Vers 2006, il a commencé à éprouver des troubles de la vision. En 2007, il ne pouvait plus voir assez bien avec ses lunettes pour dessiner normalement.  Il a ainsi dû dessiner avec mon nez collé sur la feuille à dessin. Ce fut très pénible.  Début  2008, la rétine de son œil gauche s’est décollée. Le 17 mars 2008 restera gravé dans sa mémoire comme le jour le plus effrayant de sa vie. Sa rétine gauche était près de se détacher complètement de son œil, la cécité permanente le guettait. Il a été opéré de toute urgence. La convalescence a été très dure car pendant 2 mois, il a dû garder le visage vers le bas, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Les choses se sont tout de même arrangées mais il garde cependant un problème : sa vision à l’œil gauche est inclinée d’un angle de 10 degrés et sa cicatrice lui donne une vision déformée, les lignes droites lui paraissent ondulées. Son œil droit ayant un verre plus épais que celui de son œil gauche, le même objet vu par l’œil droit semble plus petit qu’à travers l’œil gauche (pour en savoir plus voir ici). C’est cette raison qui lui a fait immédiatement arrêter la bande dessinée.

 

Après son opération, on lui a demandé pourquoi il n’écrivait pas d’histoires pour les faire dessiner par d’autres.  Sa réponse est qu’il ne veut plus fonctionner dans le système décrit dans la raison n°1.

 

 

Raison n° 1 : Le système des bandes dessinées Disney

 

Peu de gens le savent mais il n’y a jamais de royalties versées aux personnes qui créent des bandes dessinées Disney. Les auteurs et dessinateurs sont payés un taux fixe par page par un éditeur pour qui ils travaillent directement. Ils n’ont aucun lien avec la société Disney. Après cela, peu importe combien de fois cette histoire est utilisée par les éditeurs à travers le monde, peu importent les ventes, les créateurs ne reçoivent rien d’autre.

 

Un jour Don Rosa a remarqué que les éditeurs ont mentionné son nom sur la couverture, comme ils le faisaient avec celui de Barks. Il en a d’abord été très fier, puis les choses ont pris de l’ampleur. Son nom devenait vendeur, synonyme de succès en terme de ventes. Il faisait la promotion de ces collections sans qu’il ne lui revienne le moindre centime. Malgré cela, les fans européens pensaient qu’il était millionnaire.

 

Puis, les éditeurs ont intitulé des éditions non pas « Picsou n°1 » mais « Don Rosa n°1 », sans le prévenir ni même lui demander son avis. Il a donc réagi et a déposé son nom à travers l'Europe et l'Amérique du Sud.  En s’appuyant sur ce dépôt, il a décidé de demander une redevance annuelle pour l'utilisation de son nom dans le but de vendre des produits. Il demande également un certain contrôle sur le produit (qualité de la traduction, des mises en couleur…) Egmont a été le premier à accepter, et lui a même concédé une contrepartie basée sur les ventes.

 

Les autres éditeurs n’ont pas suivi (sauf apparemment Glénat voir ici) et ont donc dû retirer le nom de "Don Rosa" de leurs couvertures. Ils ne peuvent donc pas non plus utiliser les textes annotés par l’artiste ni d'autres matériaux supplémentaires.

 

 

CONCLUSION

 

Compte tenu du système Disney, pourquoi Don Rosa ne s’est-il pas mis à faire des BD avec ses propres personnages ? Il répond alors que n'importe quel personnage qu’il pourrait créer, il n'aurait pas grandi avec. Il ne voudrait pas de lui. Son plaisir était de créer des histoires avec les personnages qu’il a aimés toute sa vie.  Il est par-dessus tout un fan.

 

Il n’a pas vraiment besoin d’argent. Quand il a réalisé qu’il ne pouvait plus continuer à créer des bandes dessinées Disney, un ami lui a vendu une partie de sa collection (la partie «récente», de 1970 à 1985) ce qui lui a permis de finir de payer sa maison. Il n’a pas d’enfants, il conduit la même voiture depuis 1978, il n'a pas besoin d'une maison de vacances car il vit déjà à la campagne.

 

Il se considère comme l'homme le plus chanceux sur Terre. Il a eu une enfance privilégiée, a épousé une femme merveilleuse, puis le destin a voulu que pendant plus de 20 ans, il a réalisé le rêve le plus cher de mon enfance.  Il a été traité comme une star par dans de nombreux pays. Il conserve ses collections de BD (près de 40.000 BD américaines des années 1945-1970) et de DVD. Quand il aura finalement appris à se détendre, il a l'intention de s’asseoir et de relire et de regarder à nouveau tous ses divertissements préférés.

 

Il termine par cette belle phrase : « Maintenant, si vous voulez bien m'excuser ... Je crois que je vais redevenir un simple fan. »

 

Laissons-le donc redevenir un simple fan et qu’il soit remercié de tous les grands moments de plaisir qu’il nous a permis de vivre ! 


 

Par Pmspg - Publié dans : Picsou et Cie par leurs auteurs et dessinateurs - Communauté : Comics, BD d'outre-atlantique
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Jeudi 10 mai 2012 4 10 /05 /Mai /2012 23:15

Une interview en français de Ulrich Schröder sur RTL Belgique !

A voir et à écouter, tout simplement !

 

 

 

Source RTL Belgique : http://www.rtl.be/videos/page/rtl-video-en-embed/640.aspx?VideoID=394868

Par Pmspg - Publié dans : Picsou et Cie par leurs auteurs et dessinateurs - Communauté : Arts visuels et littérature
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Mardi 28 février 2012 2 28 /02 /Fév /2012 14:00

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Sceneario.com en collaboraion avec Glénat permet aux fans de BD Disney de plébisciter les prochaines séries qu'ils souhaitent voir publier !

 

Profitez de cette occasion unique et allez voter en cliquant sur le lien ci-dessous

 

Cliquez ici pour voter !

 


Par Pmspg - Publié dans : Disneymania - Communauté : La Communauté des BD Blogueurs
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Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 19:00

Disney Hachette Presse commémore avec retard le 40ème anniversaire de Picsou Magazine !

C'est en fait le numéro 480 qui marquera cet anniversaire. Normal pour un mensuel me direz-vous ? 40 x 12 = 480 ! Oui, mais depuis 2011, Picsou Magazine n'est plus vraiment un mensuel, puisque seulement 10 numéros paraissent par an. En fait, le numéro de février aurait dû commémorer la fin de la quarantième année. Mais le n°478 daté de février 2012 n'en a fait nullement mention. L'évènement sera donc fêté en avril avec le numéro 480 ! Un cadeau surprise attend les fans !


 http://data.blogs.laprovence.com/laprovence-bd.blog/mod_article40344_4f61ac8805a9f.jpg?4813

 

Au sommaire de ce numéro anniversaire :

- L’histoire du canard le plus feuilleté de France !

- Un dossier dévoilant tous les secrets de Picsou !

- Les plus belles couvertures de Picsou Magazine. (il y a fort à parier que les dernières n'en feront pas partie !!!)

- Des BD inédites et exceptionnelles racontant l’histoire du journal.

 

 

Quarante ans de Picsou Magazine ça fait 2 à 3 générations de lecteurs ! TF1 recherche d'ailleurs des grand-pères ou pères qui auraient transmis le virus Picsou Magazine à leurs petits-enfants ou enfants. Vous êtes intéressés pour être interviewés ? Contactez-moi, je transmettrai vos coordonnées !

 

Retour nostalgique sur les numéros anniversaires : Le premier numéro de Picsou Magazine est paru en mars 1972.  En 1992 et en 2002, des numéros particuliers avaient célébré des anniversaires aux chiffres ronds.

 

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PM n°1 (1972) PM n°12 (1973) PM n° 240 (1992) PM 360 (2002)

 

 

Même si on comprend difficilement l'association des BD Disney avec des cadeaux gluants, même si le magazine a de plus en plus de mal à se renouveler et même si la ligne éditoriale est parfois difficile à déchiffrer, souhaitons que le cap de la quarantaine soit le cap de la maturité pour Picsou Magazine. Espérons qu'il sera toujours présent dans 10 ans, malgré les mauvais résultats actuels de la presse et qu'il fêtera alors dignement son demi-siècle d'existence !



Par Pmspg - Publié dans : Livres Albums Revues et Magazines Disney - Communauté : Tout l'univers des BD Disney
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 22:25

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Le Fauve d’Angoulême – Prix du Patrimoine 2012 a été attribué à « La Dynastie Donald Duck » de Carl Barks, Tome 4 publié aux éditions Glénat.

Ce recueil remporte le prix devant de très belles rééditions telles que :

SNOOPY ET LES PEANUTS - INTÉGRALE T12 / Schulz Charles | DARGAUD

TERRY ET LES PIRATES T2 / Milton Caniff | BDArtiste

FANTAX T1 : 1946-1947 / Chott & Navarro Marcel

ET C'EST PAS FINI ! RÉTROSPECTIVE PIERRE GUITTON / Guitton Pierre | Le Chant des Muses

LES DEUX DU BALCON / Masse Francis | GLENAT

KUZURYÛ / Shotaro Ishinomori | Kana

SOUS NOTRE ATMOSPHÈRE / Osamu Tezuka

LE VOYAGE DE RYU T5 / Shotaro Ishinomori | GLENAT

NAUSEA / Robert Crumb | EDITIONS CORNELIUS


Voici un excellent signal donné envers les éditeurs de BD. La BD Disney contient quelques chefs d’œuvre qu'il est bon de faire découvrir à de nouvelles générations. C’est une récompense qui doit conforter les éditions Glénat dans leur politique de réédition d’intégrales de qualité et richement documentées.

 

Après l’intégrale de Carl Barks, souhaitons le même succès l’an prochain à l’intégrale de Floyd Gottfredson !

 

 

=> Retrouvez « La Dynastie Donald Duck » de Carl Barks, Tome 4 sur Amazon

 


Par Pmspg - Publié dans : Disneymania - Communauté : Bibliophile et bédéphile
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Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 19:00

VicarPortrait.jpg

 

Le dessinateur chilien Víctor Arriagada Ríos, plus connu sous le pseudonyme de Vicar, est décédé le 3 janvier 2012, des suites d’une leucémie, à l’âge de 77 ans. (Après Carl Barks, les maîtres des canards doivent-ils donc tous finir ainsi ?)


Considéré comme un des illustrateurs chiliens les plus importants du XXème siècle il aura eu le plaisir et l’honneur, en août 2011, d’avoir une rétrospective de son œuvre à la Corporación Cultural de Las Condes intitulée : « Vicar, une vie au crayon 1957-2011 » qui a réuni une centaine de ses dessins.



VicarHuasoRamon.jpg Vicar commença sa carrière dans les années 50’ dans le supplément Mampato, du journal El Mercurio. Il a aussi participé aux premiers numéros de la revue Barrabases, et de El Pingüino, où il a créé le premier de ses personnages emblématiques, l’aveugle Quevedo. Il crée ensuite Paleta, inspiré de Jorge Alessandri.


 

Parti vivre en Espagne dans les années 1960, il a participé au premier film d'animation espagnol, «Le magicien des rêves » (1964) et a travaillé pour les studios Bardon Art et Selecciones Ilustradas. C'est à la fin de cette décennie qu’il a créé son personnage le plus célèbre au Chili, le Huaso Ramón, un agriculteur chilien.

 

 

Tout en travaillant à Barcelone, le groupe d'édition danois Gutemberghus (devenu Egmont) lui propose au début des années 70’ de dessiner Donald Duck pour le marché scandinave, où le personnage de Walt Disney est très populaire. Et c’est Donald qui le rendra célèbre dans les pays nordiques et plus largement encore en Europe et à travers le monde.



Vicar1erecase.jpg

Première case de la première histoire Disney publiée crayonnée par Vicar (D 2008 Buy Ice-Cream Cones)

 

 

Carl Barks, le créateur du célèbre canard aurait même reconnu que Vicar dessinait mieux que lui. «C'était un homme charmant et il voulait me faire un compliment », a rappelé il y a quelques années Vicar au journal La Tercera. « Il m’a dit « better than me » (mieux que moi), mais son talent est inégalable, c’était un maître dans tous les sens du terme. », a-t-il dit au sujet de l’adoubement de Barks, qui l’a quelque part consacré comme l'artiste le plus éminent de Donald dans le monde.


 

VicarD2008-316page1.jpg

Première page d'une des dernières histoires dessinées par Vicar (D 2008-316 Never Say Never) parue dans le Journal de Mickey n°2982 (2009)

 

 

Vicar résumait en quelques mots son incroyable expérience :  «En 37 ans, je peux dire que j'ai travaillé tous les jours avec Donald !». Vicar, né en 1934, en même temps que Donald (un signe du destin ?) a ainsi dessiné plus de 1200 histoires du célèbre palmipède. Pour les scénarios, il a principalement collaboré avec Jim Kenner (1973-1988), Jack Sutter (1976-1998), Tom Anderson (1978-1996), Paul Halas (1982-2009) et Pat McGreal (1993-2010).


Pour encrer ses histoires, il a fondé à Santiago son propre studio, le «Vic-Art Studio» où il a travaillé avec Héctor Flores et Raúl Bratesko.


Signe de sa reconnaissance en France, Vicar avait été invité en 2007 à participer à un livre hommage à Albert Uderzo, le créateur d'Astérix. A cette occasion, il avait créé une BD où Donald se rendait à l'époque du guerrier gaulois.

 

  VicarAsterix.jpg

 

Bien entendu, compte tenu de sa production phénoménale, côté histoires le bon côtoie le moins bon. Mais la force de Vicar est de donner vie à Donaldville dès la première case et de donner beaucoup de mouvement aux personnages. Des détails dans des cases, des personnages secondaires aux expressions comiques ponctuent son œuvre. Même si le trait de Vicar n’est pas aussi léché que celui de Carl Barks, l’œil se régale et s’amuse de ses rondeurs et de ses courbes. Rien que par le dessin, il réussit à donner un rythme à des scénarios parfois plats ou fades.


Il restera un des artistes Disney les plus marquants de ces 30 dernières années. 

 

 

Dire aurevoir cause toujours un peu de peine...

C'était merveilleux d'être ici avec vous tous qui êtes des gens sympathiques !...

VicarDonaldAuRevoir.jpg

Dessin de Vicar offert à un fan


 

Sources :

Fallece Vicar, el chileno que mejor dibujó al Pato Donald
http://www.latercera.com/noticia/cultura/2012/01/1453-420675-9-fallece-vicar-el-chileno-que-mejor-dibujo-al-pato-donald.shtml

Victor Arriagada Rios – “Vicar” – Passes At 77
http://www.bleedingcool.com/2012/01/04/victor-arriagada-rios-vicar-passes-at-77/

Inducks
https://coa.inducks.org/creator.php?c=VR&showStats=1

Fallece Vicar (1934 – 2012) by Marco Rauch
http://mythica.cl/wp4/?p=1242

Par Pmspg - Publié dans : Picsou et Cie par leurs auteurs et dessinateurs - Communauté : Bibliophile et bédéphile
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Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 08:00

 

Pmspg vous souhaite une très bonne année 2012 !

Que vous ayez du temps pour lire (ou relire) les meilleures BD Disney.

 

 

DDfindspirategold2012.gif

 

En octobre 2012, nous célèbrerons les 70 ans de la parution de la première BD Disney dessinée par Carl Barks "Donald Duck finds pirate gold" dans le One Shots 9.

Par Pmspg - Publié dans : Vie du blog - Communauté : Tout l'univers des BD Disney
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